Le coup de coeur nouveau est arrivé ! Les grenouilles ont lu, discuté et aimé...
Titre : La cité noire
Auteur : Thomas John
Editeur : Asgard
Nombre de pages : 586 pages.
Quatrième de couverture :
Une cité régie par des sorciers aux pouvoirs déclinants. Une cité où toutes les sept nuits, lorsque les lunes se confondent, la mort hante les rues et emporte les défunts. Une cité d aventures épiques, d'amours et de mort. Quel est donc le mystère de la Cité Noire ? Perdus au milieu de ses complots, Ao, Perceron et Kroll parviendront-ils à survivre ?
A lire absolument si on aime :
- la dark fantasy
- les aventures longues et épiques
- les engrenages de grands complots
- les héros à "hauteur d'homme"
- les monstres
A éviter si on cherche :
- les récits courts
- des héros "super-héros"
- les univers rose-bonbon
L'avis du critique :
La Cité noire m'a littéralement transportée dans ses sombres ruelles. Dense et ample, l'histoire se déroule sans temps mort. On ne s'ennuie à aucun moment de ce grand récit captivant. D'emblée, l'ambiance est au rendez-vous. La plume efficace et élégante de Thomas John vous fait ressentir le froid glacial, l'atmosphère étouffante et dangereuse de sa Cité. Mais surtout, le style visuel se met au service d'idées brillantes : lunardente, cette pleine lune mortelle et pleine de poésie ; la Fossoyeuse, un monstre qui déménage ; la ville sous la ville, des ruines à la fois glauques et somptueuses, peuplées de monstres, de pièges à vous donner des frissons... Mémorable !
Différentes trames s'entrelacent dans le premier tome de cette saga. Malgré les nombreuses familles en présence et la nécessaire mise en place de l'univers, on n'est jamais perdu car les héros sont là pour nous tenir par la main. Et quels héros ! Je crois que c'est là la grande réussite du roman. Très différents les uns des autres, les personnages sont tout de suite très attachants. On tremble avec eux... car Thomas John ne va rien leur épargner ! Que ce soit Kroll le colosse exilé, Ao, sa soeur adoptive aveugle, ou encore le génial Perceron, leur vie sont dures, brutales, traversées par des fulgurances de violence.
Pourtant, malgré sa dimension épique et ses épisodes qui frappent à l'estomac, le récit est aussi très drôle. Le ton tragi-comique fonctionne à merveille. Sans amoindrir la force des événements, il nous fait sourire, et même beaucoup rire. Un sacré pari... tenu ! Chapeau !
Le petit plus du livre :
Sans aucun doute le personnage de Perceron. Je crois que je n'avais encore jamais rencontré un tel énergumène héros d'un récit de fantasy. Il est drôle, spontané, et en même temps éminemment tragique. Ce personnage se construit dans la douleur, dans la folie. J'attendais chacune de ses entrées en scène comme une groupie. Oui, je suis fan !!!
Auteur : Thomas John
Editeur : Asgard
Nombre de pages : 586 pages.
Quatrième de couverture :
Une cité régie par des sorciers aux pouvoirs déclinants. Une cité où toutes les sept nuits, lorsque les lunes se confondent, la mort hante les rues et emporte les défunts. Une cité d aventures épiques, d'amours et de mort. Quel est donc le mystère de la Cité Noire ? Perdus au milieu de ses complots, Ao, Perceron et Kroll parviendront-ils à survivre ?
A lire absolument si on aime :
- la dark fantasy
- les aventures longues et épiques
- les engrenages de grands complots
- les héros à "hauteur d'homme"
- les monstres
A éviter si on cherche :
- les récits courts
- des héros "super-héros"
- les univers rose-bonbon
L'avis du critique :
La Cité noire m'a littéralement transportée dans ses sombres ruelles. Dense et ample, l'histoire se déroule sans temps mort. On ne s'ennuie à aucun moment de ce grand récit captivant. D'emblée, l'ambiance est au rendez-vous. La plume efficace et élégante de Thomas John vous fait ressentir le froid glacial, l'atmosphère étouffante et dangereuse de sa Cité. Mais surtout, le style visuel se met au service d'idées brillantes : lunardente, cette pleine lune mortelle et pleine de poésie ; la Fossoyeuse, un monstre qui déménage ; la ville sous la ville, des ruines à la fois glauques et somptueuses, peuplées de monstres, de pièges à vous donner des frissons... Mémorable !
Différentes trames s'entrelacent dans le premier tome de cette saga. Malgré les nombreuses familles en présence et la nécessaire mise en place de l'univers, on n'est jamais perdu car les héros sont là pour nous tenir par la main. Et quels héros ! Je crois que c'est là la grande réussite du roman. Très différents les uns des autres, les personnages sont tout de suite très attachants. On tremble avec eux... car Thomas John ne va rien leur épargner ! Que ce soit Kroll le colosse exilé, Ao, sa soeur adoptive aveugle, ou encore le génial Perceron, leur vie sont dures, brutales, traversées par des fulgurances de violence.
Pourtant, malgré sa dimension épique et ses épisodes qui frappent à l'estomac, le récit est aussi très drôle. Le ton tragi-comique fonctionne à merveille. Sans amoindrir la force des événements, il nous fait sourire, et même beaucoup rire. Un sacré pari... tenu ! Chapeau !
Le petit plus du livre :
Sans aucun doute le personnage de Perceron. Je crois que je n'avais encore jamais rencontré un tel énergumène héros d'un récit de fantasy. Il est drôle, spontané, et en même temps éminemment tragique. Ce personnage se construit dans la douleur, dans la folie. J'attendais chacune de ses entrées en scène comme une groupie. Oui, je suis fan !!!
La discussion sur le forum est ici.

1 commentaires:
Bravo à l'auteur !
Superbe critique, ça donne envie de lire ce beau roman !
Enregistrer un commentaire