Encore une idée cadeau pour les Fêtes, ou simplement une invitation à lire (et relire) ce livre intelligent et visiblement aimé !
Titre : Chroniques du Pays des Mères
Auteur : Elisabeth Vonarburg
Editeur : Alire (mais aussi en livre de poche)
Nombre de pages : 628 pages
Quatrième de couverture :
Auteur : Elisabeth Vonarburg
Editeur : Alire (mais aussi en livre de poche)
Nombre de pages : 628 pages
Quatrième de couverture :
La stupidité des hommes a jadis ruiné la planète Terre. La sensibilité des femmes permettra-t-elle de la réparer, ou plutôt de la laisser se réparer ? C'est la question que se pose Lisbeï au cours d'une longue vie aventureuse qui va la mener du Pays des Mères, où les sexes vivent séparés, vers un avenir encore incertain où ils parviendront peut-être à se retrouver. Ce beau roman, qui a reçu plusieurs prix (dont, pour sa traduction américaine, le prix spécial Philip K. Dick), réconciliera avec la science-fiction les femmes qui l'ignorent encore. Quant aux hommes, il leur donnera à réfléchir. Passionnément.
A lire absolument si on aime :
- Les histoires originales et envoutantes
- Les livres qui font réfléchir et se poser des questions sur notre monde
- Les livres qu'on n'arrive plus à lâcher quand on les a commencés
- La bonne SF
A éviter si on cherche :
- Du gore et des combats
- Un livre court (plus de 600 pages)
- De la SF avec navettes spatiales et extraterrestres
L'avis du critique :
Une très belle histoire où l'on suit le cheminement de Lisbéï depuis son enfance jusqu'à sa mort, son parcours dans une socièté du futur devenue matriarcale et où les radiations entrainent des stérilités, des malformations, la Maladie, terrible et une quasi disparition des hommes. On réfléchit avec elle quand elle se questionne sur la socièté (la place de l'homme minoritaire et confiné à un rôle de reproducteur) mais aussi la place de la femme, la maternité, la foi et la religion, l'histoire, la différence...
L'écriture est belle, le dépaysement est là, et l'on se met bien dans la peau de Lisbéï qui devait être la mère de Béthély mais qui deviendra exploratrice (je ne veux pas en dire trop pour que vous découvriez le monde à travers les yeux de Lisbéï)
Une phrase que j'aime beaucoup du livre "des choix imparfaits dans un monde imparfait" et un vrai coup de coeur pour moi
Le petit plus du livre :
Je trouve particulièrement intéressante la façon dont Elisabeth Vonarburg met la forme du texte au service de son histoire en féminisant les mots, et en transformant le il+elle en elles au pluriel: dans le livre comme dans l'histoire, le féminin l'emporte sur le masculin... mais évolue avec Lisbéï
A noter que le livre se trouve surtout d'occasion...
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