Saviez-vous que les grenouilles pouvaient se vêtir de noir, sortir haches et armures, et voyager dans les contrées dangereuses et à la fois si proches et lointaines de la Dark Fantasy ? En tout cas, les lecteurs et lectrices grenouilles le font et offrent leur Coup de Coeur au Chien de Justine Niogret !
Attention : à réserver à un public averti (très violent)
Titre : Chien du heaume
Auteur : Justine Niogret
Editeur : Mnemos
Nombre de pages : 203 (216 avec les extras)
Quatrième de couverture :
On l'appelle Chien du Heaume parce qu'elle n'a plus ni nom ni passé, juste une hache ornée de serpents à qui elle a confié sa vie. La quête de ses origines la mène sur les terres brumeuses du chevalier Sanglier, qui règne sans partage sur le castel de Broc. Elle y rencontre Regehir, le forgeron à la gueule barrée d'une croix, Iynge, le jeune guerrier à la voix douce, mais aussi des ennemis à la langue fourbe ou à l'épée traîtresse. Comme la Salamandre, cauchemar des hommes de guerre... On l'appelle Chien du Heaume parce qu'à chaque bataille, c'est elle qu on siffle. Dans l'univers âpre et sans merci du haut Moyen Age, loin de l'image idéalisée que l'on se fait de ces temps cruels, une femme se bat pour retrouver ce qu'elle a de plus cher, son passé et son identité.
A lire absolument si on aime :
- les ambiances médiévales sombres (Chien est presque du pur roman historique avec une touche de fantastique)
- la violence (autant celle des mots que celle des personnages)
- des personnages qui tranchent
- la quête d'identité
A éviter si on cherche :
- une lecture légère
- un moment de douceur
- de la magie
- une histoire qui se termine pour le mieux
L'avis du critique :
L’intérêt principal du roman n’est ni dans les décors, ni dans les atmosphères, à mon avis, mais bien dans le personnage de Chien. Enfin une femme qui se bat, non pas pour le plaisir ou pour fuir, mais parce qu’elle a été « dressée » à ça : c’est son gagne pain, son assurance vie et son meilleur moyen de trouver et conserver un protecteur pour s’assurer gîte et couvert.
Chien n’est ni un canon de beauté, ni une catin, ni un élément du décor. Elle est et elle agit, tout simplement, avec une motivation profonde : retrouver son véritable nom en fouillant dans les miettes de son passé. C’est ce qui la tient debout, mais pas seulement : cœur généreux, elle se nourrit de l’amitié des hommes qui l’entourent et dont elle partage le quotidien. Autant dire que la très jeune et vicieuse Noalle forme un pendant inverse tout à fait intéressant… que l’auteur a très bien exploité.
Le petit plus du livre :
Le prologue m’avait laissée très curieuse et que j’ai eu la réponse, discrètement glissée vers la fin du roman. J’adore quand un auteur maîtrise complètement son roman, donc cela m’a fait super plaisir (je ne peux pas en dire plus, désolée, ce serait un spoiler impardonnable, mais je tenais à le signaler).
Merci à Roanne pour sa fiche de lecture.
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1 commentaires:
Ca donne envie de le lire !
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